mardi 8 juillet 2008

Photos!

Motos, dans la reserves de Paracas.
Paracas, pres des restos beaucoup trop chers!
Ruines d une eglise pres de la plaza mayor de Pisco. 140 morts lors du tremblement de terre du 21 aout 2007, 6h43 pm.
preparation de pisco sour!
Blanca! La charmante dame qui nous a acceuilli dans son salon de coiffure/ SAQ
Loup de mers des iles Ballestas
Dans la reserve de Paracas...


Sans commentaire!

Subaru, yeah
Jay la terreur des dunes
Le semi barbu des dunes
Les dunes de Huacachina, vraiment incroyable
Piscine de notre hotel, le Huacachinero!



Mi-stage!!!

Après avoir visionné le classique "Vertigo" dAlfred Hitchock, un certain dimanche soir, nous avons passé le lundi d;après à préparer une présentation destinée aux enfants du Pronoei (la garderie de Guaman) pour les informer et les sensibiliser à l;utilisation du compost. En effet, à la suite du sacage un peu ennuyant du matériel des barrils (dont nous soupçonnons les enfants d;être, dans la plupart des cas, les coupables), nous avons décidé de nous attaquer directement au problème...
C;est ainsi que mardi, le matin précédant notre départ pour la mi-stage, nous nous sommes armés de costumes et d;un script digne de Passe-Partout et sommes passés à l;action! Alex déguisé en señor Bidon, Elizabeth en gentille petite fille et moi (Jay) en vilain garnement, nous avons passé une super matinée avec des enfants enthousiastes et à moitié attentifs. Un gros merci à la dame qui s;occupe du Pronoei et qui nous fut d;une grande aide dans l;explication des détails auprès des petits.

C;est donc très heureux de pouvoir enfin profiter d;un cinq jours de vacances que nous avons embarqué dans un bus 2 étages de la compagnie Antezana. La descente de nuit fut particulièrement mouvementée, en comptant un arrêt et l;inspection de la police militaire un peu après le départ, la vitesse assez extrême de l;autobus dans des courbes pentues, des toilettes non fonctionnelles et des sandwichs sans croûte. Bref, suite à 8 heures de trajet pendant lequel certains ont mieux dormi que d;autres, ainsi qu;après une ride à 8 dans le même taxi, nous sommes arrivés à notre hôtel de Huacachina, nommé le Huacachinero.

Je vais vous rappeler la signification d;une mi-stage. Il s;agit d;un merveilleux break dans nos 2 mois et demi de travail et d;intégration, consacré au repos, à la lecture, à la baignade, au tourisme et aux douches chaudes. C;est aussi l;occasion pour nous de réviser nos objectifs de stage, de compléter quelques évaluations formelles et de discuter de notre dynamique de groupe.

Huacachina est une petite oasis environnée de dunes qui rappellent franchement le Sahara. Majoritairement constituée d;hôtels et de restaurants chers, en raison de son aspect touristique, elle se trouve également à 1 heure de marche d;Ica, grande ville où nous fîmes nos achats de bouffe pour les soupers en gang. De Huacachina, on peut s;organiser des excursions en buggy (genre de véhicule tout-terrain qui pollue en svp) dans le désert, chose que nous n;avons point expérimenté en raison de la contradiction buggy vs stage écologiste. À la place, dès le premier matin, on s;est enfilé un bon déjeuner avant d;escalader nos premières dunes. Ça a l;air de rien comme ça, dans les films d;aventure...mais sibole que c;est tough!!!
En haut des dunes, la vue est magnifique. Occasion pour nous de se pitcher partout dans le sable, de se faire dorer au soleil et de prendre une panoplie de photos. Après une descente à toute allure, on s;est littéralement "pitchés" dans la piscine froide. Une heure ou deux de repos, puis allons manger...! Alors qu;on se promenait le long de l;oasis, à la recherche d;un restaurant pas trop crosseur, nous fûmes accrochés par le fameux Marco, un vrai gars de party et danseur invétéré qui nous a guidé jusqu;à son resto, sur le bord de l;eau. Malgré l;exentrisme parfois déconcertant de notre serveur, nous fûmes bien satisfaits du menu, qui faisait changement de l;habituel RIZ-PATATES-POULET quotidiennemet ingéré à Guaman.
En après-midi, nous nous sommes rendus à pied jusqu;à Ica, où on s;est acheté notre kit pastas pour le souper. Eh oui, à ce super hôtel de Huacachina, nous pouvions nous concocter soi-même une cuisine personalisée. Ce fut aussi l;occasion de tester le réputé Pisco Sour, un cocktail à saveur d;oeufs, de lime et, bien entendu, de Pisco.
Sommeil agréable, et, le lendemain, céréales avec yogourt au petit déj!
Levés tôt pour profiter de dunes encore plus grandes, Arianne, Nadine et moi (...Jay) sommes partis relever un autre défi d;escalade. À notre retour, nous nous sommes adonnés à la partie la plus excitante du stage, c;est à dire l;évaluation écrite (sorte de compte-rendu destiné au crédil). Après des activités sur la dynamique de groupe (similaires à celles que nous avions fait pendant les formations), nou sommes retournés manger au resto de Marco le danseur, puis avons fait un petit tour des boutiques artisanales du coin. Nous avons pu goûter aux tejas, des petits chocolats fourrés à diverses saveurs, très bons mais pas donnés...Sur le chemin du retour de l;hôtel, nous avons discuté un brin avec Julio le Hippie, un type super cool qui jouait des percussions sur le bord de l;oasis et qui vendait des morceaux d;os tirés de ses excursions paléontologiques. Il y avait également là Mathieu, un Québécois de passage aussi très gentil.
Quelques uns d;entre nous sont allés chercher les ingrédients pour le souper, qui fut une sublime salade à la palta. Le lendemain, on déjeune des tartines au beurre de peanut (toujours un plaisir sacré...) avant de reprendr le taxi à 8 jusqu;à Ica, d;où nous sommes embarqués en bus pour Pisco, à une heure de là.
Bon, un conseil. Dans la prochaine année à venir, si vous voyagez au Pérou, n;allez pas à Pisco. Il s;agit sans nul doute de la ville la plus démolie que j;ai jamais vu de ma vie. Et c;est plutôt normal, puisque c;est là qu;a eu lieu un énorme tremblement de terre l;an dernier. Véritable champ de ruines dans lequel ses habitants vivent un quotidien chambranlant, Pisco était pourtant, autrefois, une belle ville largement visitée par les touristes. Plus maintenant.
On a logé à l;hôtel los Inkas inn, plus simplet que le précédent mais tout de même très confortable, avec une douche à l;eau chaude capricieuse et des lumières de toilette mises sur le mode psychose. De plus, à notre disposition : table de billard, internet gratuit, téléphone pas gratuit et piscine avec des kleenex flottant dedans! N;est pas fantastique!
Après notre arrivée, nous sommes partis en reconnaissance vers la Plaza des Armas, seul lieu moins détruit de la ville. Ah, cela dit, la principale attraction de Pisco, à cette heure, ce sont les innombrables magasins de CD et de DVD copiés, et qui coûtent pas trop chers. C;est dans une de ces boutiques rafistolées qu;Alex s;est payé un six pack de films d;horreur. Nous avons négocié un visite des îles Ballestas et de la Réserve Paracas pour le lendemain, et ce pour un prix assez cheap). Dîner au El Dorado, un resto de touristes, puis visite chez un microbrasserie spécialisée sur le Pisco (la boisson. C;est là que nous avons fait la rencontre de Blanca, une femme merveilleuse qui nous a invité, pour le lendemain, à assister à la préparation de Pisco Sour.
Après avoir descansé un peu à l;hôtel, nous somme sortis souper à une place sans murs ni toit, édifié (si ce terme s;applique...) sur les vestiges de ce qui devait être un vrai resto autrefois. Là, nous avons fait la rencontre de deux Québécoises fort sympathiques, Line et Sophie, avec lesquelles nous avons partagé un repas presque uniquement composé de grillades : les plus intelligents ont pris le poulet ou les saucisses, les téméraires inconscients (comme moi) ont pris le des brochettes de coeur, de l;estomac ainsi qu;un autre organe similaire à l;estomac, mais en plus dégueulasse. L;air de rien, le coeur était très bon, même si un peu caoutchouteux. Pour bien faire passer le tout, on a fait un tour à la Panaderia San Francisco, histoire de prendre un bon dessert avant de s;écraser dans nos lits et de dormir profondément.

Le lendemain matin, lever à 6h00 (dans la chambre des gars, ce fut au son de l;alarme à JP, une alarme comme on les aime). Un combi rempli d;un groupe de Coréens, d;un couple de Danois, de trois Français et de quelques anglophones nous a embarqué et emmené vers la plage de Paracas, beaucoup plus touristique actuellement que Pisco. De là nous sommes partis, en bateau à moteur, faire le tour des îles Ballestas (qui sont, soit dit en passant, super belles) pour y voir les centaines d;oiseaux, les loups marins et les islas qui feraient rougir d;envie notre bon vieux rocher Percé. En revenant tranquillement, nous avons malheureusement perdu le fonctionnement d;un des deux moteurs...Nous sommes donc embarqués dans un autre bateau de touristes pareil au nôtre pour revenir au port.
Ensuite, départ en bus pour visiter la Réserve nationale de Paracas, un désert qui longe la mer, comprenant une plage et un environnement marin débordant d;une faune extraordinaire. Quelques arrêts, photographies et explications d;une guide polyphone, puis dîner sur un petit site touristique au milieu de la réserve. Là, nous avions prévu d;éviter les restos habitués à la clientèle riche qui offrent des menus hors de nos moyens, préférant se concocter un petit pique-nique sur le bord de la mer. Après une visite au musée de la Réserve et une observation fort intéressante de fossiles que l;on retrouve aussi dans la garnote de Joliette (comme a dit Alex, "on aurait pu dîner là dessus, je m;en serais jamais rendu compte"), nous sommes retournés à l;hôtel dans le même combi qui a saisi l;occasion pour se claquer un flat. Histoire de rendre la journée un peu comique. Encore une fois, un autre véhicule nous a embarqués.
Pour souper, quand certains ont mangé des hamburgers à 1 sol sur le coin de la Plaza de Armas, d;autres ont préféré des céréales en guise de souper. Soirée vins et billard.
Le lendemain, 6 juillet et fête à Nadine (la fille qui avait l;air le plus heureuse d;avoir 19 ans...), on a pris ça super relaxe. Lever tardif, déjeuner à l;hôtel, errance entre les boutiques de CDs piratés, dîner à la Panaderia, etc. On a rencontré une bande de Français en cavale, avec lesquels on a passé un bout de l;après-midi, dont l;observation et la dégustation du made of Pisco Sour à la cabane de Blanca.
En fin de compte, on a remballé nos affaires en soirée avant de partir à 8h45, direction Ayacucho, un heures qui fut plus tranquille que la descente de l;autre fois. Hier, on à passé le lundi à relaxer et à se reposer de notre voyage de repos...puis, aujourd;hui, mardi 8 juillet, on a sauté sur la job manuelle en commençant à racler le terrain pour la pépinière. C;est bizarre à dire mais...il ne nous reste que 3 semaines ici, à Guaman, avant de partir pour la fin de stage. Et là dedans, on a encore pas mal de pain sur la planche! Continuez à suivre notr blog! Après tout, on est sans doute plus intéressants à lire que certains clips sur Youtube.

mardi 1 juillet 2008

Guaman sur l`autoroute de l`information!

Voici un hyperlien menant a une photo satellite de notre communauté!

http://maps.google.ca/maps?f=q&hl=en&time=&date=&ttype=&q=Ayacucho,+Ayacucho+Peru&ie=UTF8&cd=1&geocode=0,-13.172530,-74.221046&t=h&om=1&ll=-13.14444,-74.216546&spn=0.004231,0.006609&z=17&iwloc=addr

Elle est situé en plein centre de l`écran. En bas vers la gauche, on peut voir le terrain de l`université que nous traversons quotidiennement pour aller en ville .